Bnei Noa'h : la prière du Chéma'


Ce qui suit est un nouvel extrait du Sidour (Livre de prières) pour les Bnei Noa'h qui doit prochainement être publié aux Éditions de La Pause-Café. Je rappelle que ce Sidour a reçu l'approbation du Rav Yoël Schwartz, chelita, Av Beith Din pour Bnei Noa'h à Jérusalem.

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En notre qualité de Bnei Noa'h qui respectent les lois que l'Éternel nous a données – et au-delà de nos différences culturelles qui s'expliquent par les différents pays dans lesquels nous habitons – nous partageons les mêmes origines : celles qui remontent à Adam. Lorsque nous choisissons et acceptons – d'une façon individuelle ou collective – les voies de l'Éternel telles que définies par la Tora et avec Israël comme étant nos prêtres et enseignants, nous lions notre destinée à celle d'Israël. Par conséquent, il est approprié de confirmer notre solidarité en prononçant le Chéma' (en hébreu : "écoute") avec Israël.

Écoute Israël, l'Éternel notre Dieu, l'Éternel est Un. (Deutéronome 6:4)

Le verset suivant est traditionnellement prononcé à voix basse :

Béni soit le Nom de Son règne glorieux à jamais !

L'Éternel Dieu donna un ordre à l'homme, en disant : “Tous les arbres du jardin, tu peux t'en nourrir !” (Genèse 2:16)

“Toutefois, aucune chair, tant que son sang maintient sa vie, vous n'en mangerez.” (Genèse 9:4)

“Ces devoirs que Je t'impose aujourd'hui seront gravés dans ton cœur. Tu les inculqueras à tes enfants et tu t'en entretiendras, soit dans ta maison, soit en voyage, en te couchant et en te levant.” (Deutéronome 6:6-7)

La doctrine de l'Éternel est parfaite : elle réconforte l'âme. Le témoignage de l'Éternel est véridique : il donne la sagesse au simple.

Les préceptes de l'Éternel sont droits : ils réjouissent le cœur : le commandement de l'Éternel est lumineux, il éclaire les yeux.

La crainte de l'Éternel est pure, elle subsiste à jamais : les jugements de l'Éternel sont vérité et parfaits tous ensemble.

Plus désirables que l'or, que beaucoup d'or fin : plus doux que le miel et que le suc des rayons.

Aussi, Ton serviteur les respecte-t-il avec soin : les observer est d'un haut prix.

Qui peut se rendre compte de ses erreurs ? Nettoie-moi des fautes cachées !

Préserve Ton serviteur des fautes involontaires ; qu'elles n'aient pas le dessus sur moi ! Ainsi, je me rendrai parfait et pur de grands péchés. (Psaumes 19:8-14)

À suivre...