Un animal en habit d'homme

(Associated Press)

La foi commence lorsque la raison s'arrête. Si un animal revêt ses habits d'être humain et utilise un bulldozer pour abattre des civils, nous devons faire appel à quelque chose d'extrêmement difficile à atteindre : la croyance en D-ieu et en Sa compassion.

Hier, un monstre a tué trois civils en plein centre de Jérusalem. Aux yeux de tous – et du droit de la guerre – ces trois personnes n'étaient pas des cibles légitimes. Il s'agissait de citoyens qui auraient pu être français, suisses, américains... Ils ont été choisis par D-ieu pour mourir ce jour-là, entre les mains d'un animal.

Un idéal politique ne devrait jamais servir de prétexte à un comportement animal. Tous ceux qui ne condamnent pas un tel acte sont coupables de complicité avec ce monstre. Les médias – français et autres – n'attendent jamais pour “dénoncer” les bavures de l'armée israélienne. Pour eux, peu importe ce que fait un palestinien ; aussi longtemps qu'il est une épine dans le pied d'un juif, on lui accordera les circonstances atténuantes, toujours.

Un peuple qui ne condamne pas un tel acte se range parmi les nations honteuses du monde. Nelson Mandela, le Dalaï-lama et beaucoup d'autres ont également eu – et certains ont encore – des nobles causes à défendre. Ils n'ont jamais eu recours à des actes de barbarie. La grandeur d'un peuple se mesure au comportement de ses membres, surtout pendant les périodes d'adversité. Dans les ghettos, les juifs ont conservé – jusqu'à la fin – leur comportement humain ; bien après que les nazis aient perdu le droit d'être appelés des hommes.

Une des particularités des palestiniens est d'adopter les pires comportements et de fréquenter en même temps les forums mondiaux sur la paix. L'erreur tragique des dirigeants israéliens est de se prêter à ce jeu. Dis-moi qui sont tes amis, je te dirai qui tu es... Lorsqu'un dirigeant israélien déclare qu'i préfère parler aux arabes qu'aux juifs religieux, il a coupé la racine qui le liait à son Créateur.

Le drame d'hier a provoqué les déclarations habituelles des hommes politiques : acte barbare, comportement inadmissible, réaction dure à prévoir de la part d'Israël... Inepties habituelles de ceux qui se nourrissent de la culture non juive et qui font payer à leur peuple leur comportement meurtrier. Le premier ministre israélien a été sans doute le plus honnête de tous en déclarant : “Nous avons investi une somme colossale dans la construction de la barrière de sécurité. Même si celle-ci a été très efficace, il s'avère qu'une barrière ne peut pas nous donner la réponse au problème du terrorisme qui provient de notre côté.”

Si nous retirons D-ieu de notre vie, le Créateur retire Sa Présence divine de la nôtre. La conséquence : la “nature” reprend ses droits et tous les animaux palestiniens sortent de la cage. Le zoo est dans la rue et des civils sont tués. Pendant ce temps, le premier ministre et ses complices prendront sans doute leurs plus beaux stylos pour écrire leur fausse tristesse.

Hachem, vient à notre aide, même si nous le méritons pas. Retiens la force des monstres qui nous entourent. Ne nous abandonne pas !