L'obligation des femmes d'allumer les bougies de H'anouka


Les femmes aussi sont tenues d'allumer les bougies de H'anouka, du fait qu'elles aussi, ont contribuées au miracle, comme il est raconté à propos de Yéhoudite la fille de Yoh'anane le grand prêtre, qui avait enivré l'empereur grec pour le tuer.

C'est pour cette raison que si le mari n'est pas présent pour cause de voyage d'affaires par exemple, pendant un ou plusieurs jours de H'anouka, il devra dire à sa femme d'allumer à sa place les bougies de H'anouka.

Cependant selon la coutume des juifs ashkénazes que chaque homme de la maison allume sa propre H'anoukiya, si le mari se trouve dans un endroit dans lequel il a la possibilité d'allumer, il est préférable qu'il allume sans réciter la bénédiction de l'allumage, et sa femme allumera à la maison en récitant la bénédiction. Et s'il a la possibilité d'entendre la bénédiction de quelqu'un d'autre et de s'en acquitter, il est certain que c'est préférable.

Bien que les femmes sont tenues d'allumer les bougies de H'anouka, si le mari allume à la maison, ni sa femme ni ses filles ne devront allumer une autre H'anoukiya même selon la coutume des juifs ashkénazes. Car c'est seulement lorsqu’une femme est seule, du fait qu'elle est célibataire et vie dans son propre appartement ou bien qu'elle est mariée, mais que son mari n'est pas présent, qu'elle devra allumer sa propre H'anoukiya. (Halacha Yomit)