Souffrance animale : animaux nuisibles ou dangereux

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Il est évident qu'il est permis de tuer des animaux nuisibles ou dangereux.

De fait, s'il est permis de tuer un animal afin d'en consommer la chair, il est certain que nous pouvons tuer un animal qui nous dérange ou qui peut représenter un quelconque danger : pour nous-même ou pour notre environnement, y compris nos biens matériels.

Ainsi, il est dit dans la Guemara Mo'ed Qatan (1) qu'il est permis de tuer des souris qui causent des dégâts dans un champ de céréales. Cela inclut également les serpents, scorpions, poux, puces...

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Souffrance animale : quels animaux sont concernés ?

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Nous devons nous souvenir que l'étude de la halakha est celle de notions juridiques. Cela signifie qu'avant de permettre ou d'interdire un geste ou une action, il faut le plus souvent trouver une source sur laquelle s'appuyer : un verset de la Tora, un passage de la Guemara...

Dans la plupart des cas, il ne sert à rien de trouver un concept – ou une idée – intéressant, attrayant ou l'opposé. Si un verset ou une Guemara rend ce concept acceptable, nous possédons de grandes chances de nous trouver devant un geste ou une action qui sera permis. En d'autres termes, nous devons mettre dans la plupart des cas nos préférences personnelles de côté et avancer à l'image d'un explorateur qui dégage son chemin centimètre par centimètre avant de faire un pas en avant.

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Souffrance animale : tuer un animal ? Certes, mais...

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Arrivé à ce stade de notre étude, nous savons maintenant que tuer un animal – selon la halakha et pour en consommer sa chair – est autorisé et qu'il est impossible de prétendre que ce choix n'existe pas – d'une façon idéale – dans le judaïsme. Depuis quelques années, certains regroupement de personnes se sont formés et prétendent qu'il n'est pas digne pour l'homme de tuer des animaux.

Il est important de prendre conscience que la quasi-totalité de ces personnes s'opposent au concept de religion, de croyance et de l'existence d'un Créateur de l'univers. Pour ces personnes, défendre le droit des animaux revient également – et sans doute principalement – à dénoncer le spirituel. Nous possédons ainsi de bonnes raisons de rester éloigné de ces personnes et de leurs idées néfastes.

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Abattage rituel : raisons profondes

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Nous avons vu précédemment qu'un des objectifs principaux de l'abattage rituel était celui de diminuer au maximum la souffrance de l'animal. Il en existe un autre, d'un type différent : fournir un avantage particulier à l'animal qu'on abat. Cet avantage est tellement grand que selon la Guemara (1), une personne inclute ne peut pas la comprendre et pour cette raison, devrait être interdite de consommer de la viande !

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