La réjouissance de Pourim

Il est un devoir de faire un grand repas le jour de Pourim. Léh’atéh’ila (selon le Din à priori), il faut consommer du pain lors de ce repas. Le Rambam écrit (chap.2 des Halahkoth Méguila, Hal.15) : Comment devons-nous faire ce repas ? Il faut consommer de la viande et préparer un bon repas selon ses possibilités. Il faut aussi boire du vin jusqu’au stade d’être ivre pour aller ensuite dormir du fait de cette ivresse.

Lire la suite...

Le festin de Pourim

La fête de Pourim diffère des autres fêtes juives, car pour toutes les autres fêtes, le devoir de se réjouir par un repas est en vigueur aussi bien le soir que la journée, alors que pour Pourim, il n’y a pas d’obligation de faire un repas le soir, mais seulement en journée.

Malgré tout, certains de nos maîtres les Richonim écrivent qu’il existe une mitswa de faire un repas même le soir, comme nous le faisons pour toutes les fêtes. Telle est l’opinion des Guéonim.

Cependant, sur le plan pratique, le devoir de faire un repas à Pourim est essentiellement en journée. Si l’on a fait un repas seulement le soir, on n’est pas quitte de son devoir du repas de Pourim, comme il est dit : « des jours » de festin et de joie. À partir de là, nous savons qu’il faut faire un repas en journée.

Lire la suite...

Le jeûne d’Esther

Au temps de Mordéh’aï et Esther, les Juifs se sont réunis le 13 Adar afin d’affronter leurs ennemis. Ils avaient besoin de beaucoup de Miséricorde divine pour que leurs ennemis ne leur portent pas atteinte. Les Juifs ont prié et jeûné ce jour-là, à l’instar de Moché Rabbénou qui s’était tenu en jeûne et en prière le jour où Israël avait affronté ‘Amalek, jusqu’à ce qu’Hachem donne la victoire à Israël.

Là aussi, Hachem le D-ieu de nos ancêtres, écouta leurs supplications et accepta leur repentir et leur jeûne et le jour fixé par nos ennemis pour exterminer Israël fut inversé et se sont les Juifs qui battirent leurs ennemis ce jour-là.

Lire la suite...

Le symbole du demi-chékel et le 7 adar

Nous avons l’usage d'offrir avant Pourim l’argent du «Zéh’er Lémah’atsit Ha-Chékel » (l’argent qui « symbolise le demi-Chékel ») que tout le peuple d’Israël donnait à l’époque du Beth Hamiqdach.

Nous avons la tradition de récolter cet argent le soir de Pourim à la synagogue avant la lecture de la Méguila, comme nos maîtres l’enseignent (traité de Méguila 13b) :

Il était dévoilé devant le Créateur du monde qu'Haman allait offrir des Chékalim pour l’extermination d’Israël et c’est pourquoi Hachem a ordonné la mitswa de donner le demi-Chékel, afin que les Chékalim d’Israël devancent les Chékalim d’Haman.

Lire la suite...