Réciter une bénédiction mentalement

Dans la précédente halakha , nous avons brièvement expliqué le statut d’une personne qui se trouve au milieu d’une consommation et qui n'est pas certaine si elle a ou non récité la bénédiction sur ce qu’elle mange.

Par exemple : une personne consomme une pomme et au milieu de sa consommation, lui vient à l’esprit le doute qu’elle a peut-être oublié de réciter la bénédiction de «Boré Péri Ha-‘Ets ».

Nous avons écrit qu’une telle personne ne doit pas réciter de nouveau la bénédiction dans le doute, car l’obligation de réciter les bénédictions est une loi établie par nos maîtres et de ce fait, en cas de doute il n’y a pas d’obligation de réciter de nouveau la bénédiction.

Lire la suite...

Lorsqu'on a le doute si l'on a récité une bénédiction ou pas

Question : Une personne qui n'est pas certaine si elle a oui ou non récité la bénédiction sur ce qu’elle est en train de manger, doit-elle réciter la bénédiction ? Si elle ne doit pas la réciter, est-elle autorisée à continuer à manger ?

Réponse : Nous avons un grand principe selon lequel « Safek Bérah’ot Léhakel » (en cas de doute sur une bénédiction, on ne la récite pas). Ce principe émane de la gravité de l’interdit de prononcer une bénédiction en vain, car dans chaque bénédiction, nous prononçons le nom d’Hachem et la prononciation du nom d’Hachem de façon inutile est une très grave faute.

Lire la suite...

Bénir un aliment

Lorsqu’on désire consommer un aliment ou respirer une plante odoriférante ou un fruit, il faut saisir la chose dans la main droite. C’est ainsi que tranchent notre maître le Tour et Maran dans le Beth Yossef.

Le Mordéh’i (l’un de nos maîtres les décisionnaires médiévaux, assassiné par les Croisés en sanctifiant le Nom d’Hachem une veille de Chabath en 1254. Qu’Hachem venge son sang) écrit au nom du Raavya qu’il faut en faire autant lorsqu’il s’agit d’une bénédiction sur l’accomplissement d’une mitswa, comme pour la Havdala où l’on attrape le verre de vin dans la main droite pour réciter la bénédiction de Boré Péri HaGuéfene, puis on fait passer le verre dans la main gauche pour attraper les plantes odoriférantes dans la main droite et réciter la bénédiction des Béssamim et l’on reprend ensuite le verre dans la main droite.

Lire la suite...

Birkath HaIlanoth

Lorsqu’on sort durant le mois de Nissan et que l’on voit des arbres (fruitiers) qui ont produit des fleurs, on doit réciter la Bérakha suivante :

« Baroukh ata A.d.o.n.a.ï Elohénou Mélèkh Ha’Olam chélo h’isser bé’olamo kéloum ouvara vo bériyott tovott véilanott tovott lehanott bahèm béné adam ».

Traduction :

Tu es Bénis Hachem (Tu es la source de la Bénédiction) Notre D-ieu, Roi du Monde, qui n’a rien négligé dans son univers où Il y a créé de bonnes créatures, ainsi que de bons arbres, afin d’en faire profiter les êtres humains.

Lire la suite...