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La première erreur commise par ceux qui ne prennent pas la peine d’étudier ou de réviser les lois du lachone hara est de croire qu’il n’est pas interdit de répéter une information dès lors qu’il s’agit de la vérité.

Souvent lorsqu’on dit à quelqu’un "c’est du lachone hara" il répond "non c’est la vérité". Or c’est justement parce que c’est la vérité que c’est du lachone hara.

Si le mal qu’on dit sur autrui est faux il s’agit d’une autre faute : le motsi chem ra, diffamation, qui consiste à donner une fausse mauvaise réputation.

Éliyahou