« Les désirs pour les relations intimes interdites et pour l'argent trouvent leur source seulement dans le sentiment de tristesse.» (Rabbi Nathan de Breslev, Likouté Halakhoth, Ora'h 'Haïm, Hodaah 6:2)

Commentaire :
Lorsqu'une personne est triste, elle éprouve le plus souvent un sentiment de manque. Sans qu'elle soit toujours consciente de ce qu'elle pense manquer – et même si la liste des possibilités est longue – les deux désirs les plus fréquents qui apparaissent chez ces personne sont liés aux relations intimes interdites et à l'argent.

À l'opposé, la personne qui est heureuse est pleinement satisfaite de l'argent dont elle dispose et vit une vie de couple épanouissante. Dans son cas, les deux désirs qui sont à l'origine de nombreuses épreuves chez une personne triste sont au contraire, une des sources importantes de son sentiment quotidien de bonheur.

« L'emprise du sentiment de tristesse dans le cœur d'une personne est l'aspect essentiel de l'exil de la Présence divine.» (Rabbi Nathan de Breslev, Likouté Halakhoth, Ora'h 'Haïm, Hodaah 6:2)

Commentaire :
Lorsqu'une personne est triste – que D-ieu nous préserve – l'envie, l'enthousiasme et la volonté de faire le bien, d'aider son prochain et de suivre la Volonté divine disparaîssent très rapidement. En l'absence de cette vitalité, une personne se trouve en situation très dangereuse et peut sombrer très bas.

S'il est bien une chose que ne désire pas Hachem, c'est de s'imposer à nous. Si le Maître du monde constate qu'une personne ne désire pas s'approcher de Lui, Il s'efface sans faire de bruit (Genèse 6:6). C'est pour cete raison que nous devons rester joyeux, chaque instant de notre vie. Cela permet à la Présence divine de reste à nos côtés et de nous faire sentir continuellement Sa douceur.

« Il est impossible de rencontrer le succès dans la Tora sans être attaché au véritable Tsadiq. » (Rabbi Nathan de Breslev, Likouté Halakhoth, Ora'h 'Haïm, Hodaah 5:8)

Commentaire :
Le véritable Tsadiq est celui dont l'autorité ne fait l'objet d'aucune discussion. Il suffit de citer quelques noms pour comprendre à qui nous faisons référence : Rav Yovadia Yossef, z.ts.l., Rav Aharon Yehuda Leib Shteinman, chelita, Rav Chaïm Kanievsky, chelita... sont les leaders incontestés de notre génération.

Sans tenir compte des enseignements de ces Guédolé Hador (« Grands de notre génération »), il est naïf de croire qu'il est possible – véritablement et durablement – d'avancer sur le chemin du rapprochement avec Hachem.

Lorsque de telles autorités sont inaccessibles (physiquement ou parce qu'elles ont récemment quitté ce monde), ce sont à leurs élèves qu'il faut s'adresser. Heureuse est la personne qui se laisse guider par de tels géants.

« La personne qui se tient éloignée d'un véritable Rav est comparable à un morceau de bois sec. » (Rabbi Nathan de Breslev, Likouté Halakhoth, Ora'h 'Haïm, Hodaah 5:8).

Commentaire :
L'étude de la Tora est un véritable défi. Face à un corpus de textes accumulés depuis plusieurs milliers d'années, il est facile de se perdre dans la mer de sagesse que représentent les paroles du Créateur et de nos Sages.

Pourtant, grâce aux conseils prodigués par son Rav, chaque personne a la possibilité d'avancer à grands pas dans sa connaissance et sa compréhension de la Tora. Nous apprendre de nouveaux concepts et nous éviter des erreurs d'appréciation ne sont pas les moindres atouts que possède un véritable Rav.

Cette proximité permet à chaque personne de produire de nombreux fruits : des idées nouvelles naissent régulièrement en son esprit, de nouvelles perspectives sont envisagées et de nouveaux projets mis en marche. À l'inverse, l'individu qui apprend seul, en absence de Rav, ressemble à un morceau de bois sec dont aucun fruit de grande valeur pourra naître.