Ce n'est pas forcément parce que l'on a des signes qui se multiplient avec une personne que l'on est fait pour vivre ensemble, mais parce qu'il y a un lien, des étincelles similaires, parce que l'on a des choses à vivre avec elle pour nous faire comprendre ce que nous avons à faire dans une nouvelle étape de notre vie. Ceci est valable pour les deux.

Si nous n'avions pas eu certains signes, des portes qui s'ouvrent, nous ne serions probablement pas allé vers cette personne et nous ne serions pas allé aux endroits où nous devions nous rendre.

Partant de là, nous n'aurions pas compris ce que nous avions à comprendre, à notre niveau, nous n'aurions pas vécu ce que nous avions à vivre.

Nous ne pouvons pas nous mettre à la place de quelqu'un et encore moins le juger sur ce qu'il vit.

Nous ne savons pas ce que Hachem a prévu pour lui, ni ce qu'il a à réparer.

Nous sommes tous des êtres uniques avec notre histoire, notre vécu, nos ressentis, notre passé, nos expériences... qui font ce que nous sommes aujourd'hui et nous avançons pour accomplir la mission qui est la nôtre BeEzrat HaShem, la réparation de notre ancienne vie et participer ainsi à la réparation du monde, pour la délivrance !

Pour ma part ces derniers mois, j'ai appris l'importance d'être non seulement dans la prière mais surtout dans l'action, de la même manière que lors de la traversée de la mer il a d'abord fallu y entrer avant qu'elle ne s'ouvre.

L'importance du libre-arbitre qui consiste à se connecter à La Source lors de la prise d'une décision, du travail sur l'ego, le fait de ne pas tirer de conclusion hâtive, car ce que l'on peut vivre en un jour peut paraître parfois semblable à une semaine complète tellement d'événements et de changements s'y produisent. Ainsi que d'autres choses encore à méditer.

Je tiens aussi à demander sincèrement pardon aux personnes que j'ai blessées.

Dédié à la réussite matérielle de Sandra bath Rachel

David Ben Noa'h