La bénédicton sur les arbres et les Bnei Noa'h

À compter du premier jour du mois juif de Nissan (cette année : le 17 mars 2018), les Bnei Noa'h - comme le font les juifs - peuvent réciter la bénédiction sur les arbres.

Cette bénédiction est une merveilleuse opportunité de remercier le Créateur pour avoir créé le monde dans lequel nous vivons.

Afin de réciter cette bénédiction, il suffit d'apercevoir un arbre fruitier en fleurs et de réciter le texte suivant :

"Béni sois-Tu, Seigneur notre D-ieu, Roi de l'univers, qui a fait que rien ne manque dans Son monde et y a créé de bonnes créatures et de bons arbres pour donner du plaisir aux hommes."

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Bnei Noa'h : les bénédictions avant et après manger

Les bénédictions suivantes doivent être prononcées par les Bnei Noa'h :

1- Avant de manger du pain :

« Béni Sois-Tu, Éternel, notre D-ieu, Roi de l’univers qui fait sortir du pain de la terre.»

Exemple : du pain fermenté ou non fermenté, du pain pita, pâte à pizza – si la pâte est composée de farine de blé, orge, épeautre, seigle ou d’avoine, mélangée avec de l’eau comme étant le liquide majoritaire.

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La fête de Tou BiChevat et les Bnei Noa'h

La fête juive de Tou BiChevat représente le nouvel an des arbres.

À cette époque de l'année, les arbres en Eretz Israël commencent à bourgeonner. Les arbres fruitiers montrent les premiers signes des fruits qu'ils donneront quelques mois plus tard. La nature se renouvelle ; après le sommeil de l'hiver, la sève redonne une nouvelle vigueur à la végétation et le monde retrouve ses couleurs vertes du printemps qui approche.

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Le but du noahisme, le mien et celui d'Hachem

Du point de vue du judaïsme, cela peut paraître si simple que d’être Ben Noa'h. Si simple car, pas de Chabath à respecter point par point, pas de nourriture kachère, pas d’observance stricte des 613 mitswoth, que dire.. tant de différences.

Me lever la nuit pour prier, pour étudier la Tora, j’aimerais bien mais ne m’en sens pas le courage. Rien ne m’y oblige.

Aller à la synagogue ? Personne ne m’y invite et y serais-je bien accueillie ? Et où se trouve la synagogue de ma ville ? Aucune idée. Quelle est la communauté juive ? Toujours pas d’idée.

Je peux vaquer à mes multiples occupations du lundi matin jusqu’au dimanche soir. Rien ni personne ne m’oblige à pratiquer quoi que ce soit… sous quelque forme que ce soit.

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