Bnei Noa'h : je voudrais partager

“J’aimerais faire savoir à tous les Juifs, pratiquants ou non, qu’ils ont entre leur main le plus beau des cadeaux : D-ieu. Pour ceux qui n’en sont pas convaincus, laissez-moi vous expliquer.

Je suis jeune, j’ai 20 ans, je ne suis pas juive et pourtant D-ieu est venu bouleverser ma vie il y a à peine quelques mois. Si on me l’avait dit quelques mois auparavant je n’y aurais sûrement pas cru.

Il y a un moment donné on a envie de “kiffer” sa vie, d’en profiter, parce qu’on a qu’une vie. On est jeune, on est beau, on a envie de découvrir la vie, de s’affirmer. Nous savons que les responsabilités d’adultes nous guettent bientôt, alors c’est le moment ou jamais !

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Bnei Noa'h : l'amour d'Hachem

Les rabbins Josy Eisenberg et Michael Azoulay ont récemment commenté, dans une émission religieuse bien connue, le commandement de la Tora : « vous ne vous tailladerez point » qui met en garde contre des coutumes idolâtres.

Aucune atteinte à sa vie ou à son intégrité physique n’est ainsi permise pendant le deuil.

Or, s’il est légitime d’agir face aux persécutions, aucun deuil réel ou figuré ne devrait nous conduire à blesser un autre être humain.

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Bnei Noa'h : l'écoute de D-ieu

Nous sommes amenés parfois à être écoutés par des personnes particulièrement respectées : entrepreneurs, chefs de services hospitaliers, artistes reconnus, gradés militaires, représentants officiels des Nations…

Aussitôt, nous pesons nos mots, veillant à ne pas les interrompre, prenant garde à chaque parole qu’ils entendront de notre part.

Notre place dans la société, ainsi que l’écoute dont nous bénéficierons nous-mêmes (combien de fois ne racontera-t-on pas cet événement ?) dépendent peut-être de l’image que nous leur donnons…

Notre bonheur lui-même nous semble alors fonction de notre vie professionnelle, et celle-ci, de ces « relations » que nous afficherons inconsciemment comme autant de chances ou de mérites.

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Bnei Noa'h : mon histoire

“Cher David-Yits'haq,

Il ya quelques moi j’étais encore athée. Maintenant je suis Bath Noa’h.

Lorsque j’étais petite, ma mère a souhaité me donner une éducation religieuse – catholique - comme celle qu’elle avait reçue. Premièrement pour ne pas que je sois complètement ignorante mais aussi pour que je puisse un jour si j’ai des problèmes, ou si je ne me sente pas bien, me tourner vers quelqu’un, D-ieu.

Pour des personnes peu croyantes, c’est souvent quand tout va mal ou lorsqu’on se trouve dans une situation inextricable qu’on se tourne vers D-ieu pour trouver de l’aide et du soutien.

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  1. Lettre d'un Ben Noa'h