Un verre à la santé de D-ieu

À l'approche de la fête de Pourim, le défi est de taille. Selon une coutume ancestrale, nous devons – ce jour-là – nous soûler afin de ne plus faire la différence entre “Béni soit Mordékhaï soit Mordékhaï ” et “Maudit soit Haman.” La belle affaire ! Pour une fois que se rapprocher de D-ieu consiste à lever un verre de plus, nombreux sont les candidats. Cependant, la difficulté ne réside pas dans le nombre de verres que nous aurons ingurgités, mais dans notre motivation véritable à nous soûler.

Connaissant la faiblesse de la nature humaine, certains textes de halakha (loi juive) recommandent de dormir pendant un certain laps de temps, plutôt que de se soûler. De fait, pendant le sommeil aussi, nous ne pouvons pas faire la différence entre “Béni soit Mordékhaï ” et “Maudit soit Haman” ! Cependant, la mitswa (commandement) idéale est réalisée lorsque nous pouvons atteindre cet état à l'aide de tournées saintes.

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La joie, la foi et Pourim (2)

Dans la 1ière partie de notre article, nous avons expliqué une suite de liens spirituels : la joie de Pourim nous permet de recevoir la Tora, c'est-à-dire d'être illuminés par la parole de nos Sages. Cette situation nous fait vivre une période du décompte du 'Omer unique : celle où nous exprimons à plein cœur notre désir de vouloir D-ieu et Lui seul.

Cette suite de liens d'un autre monde nous donne un avantage indiscutable pour vaincre les forces du mal, celles qui désirent nous faire faire leurs désirs, plutôt que ceux d'Hachem. Ces forces du mal – décrites dans la kabbale comme des qélipoth (écorces) – forment un écran entre nous et la sainteté. À l'image d'une écorce d'un fruit qui le sépare de nous, les qélipoth représentent un véritable obstacle à notre relation avec le Maître du monde.

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La joie, la foi et Pourim (1)

Le jour de la fête de Pourim, nous devons être joyeux. Au-delà de l'aspect étonnant de ce commandement (peut-on ordonner sérieusement à une tierce personne d'être joyeuse ?), nous prendrons pour acquis que nous avons la volonté d'être joyeux, peu importe si au commencement, cette joie est quelque peu forcée.

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Bientôt Pourim !

Bientôt Pourim !

Les danses, les chants, le vin... Ah, j'allais oublier : les prières aussi !

Chaque année à l'approche de Pourim, je suis impatient comme un enfant. Je l'avoue, Pourim est la fête dans laquelle je me sens le plus à l'aise, un peu comme lorsque je mets mes pantoufles. Certes, je ne me sens pas mal à l'aise avec les autres fêtes – qu'à D-ieu ne plaise – mais que voulez-vous : une fête dans laquelle le vin est censé joué un rôle important ne peut pas me laisser indifférent !

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